Hommage à Fabrice

 

  

Notre président sur la touche!

Après Christophe, Jean-Marc et Malika, c’est Fabrice qui est blessé.

A très peu près, on aurait parlé de lui comme athlète du moment, je vous le dis, vu sa vitesse de progression, c’était à parier. Il aurait suffi de cumuler un certain nombre d’improbabilités, entrainement régulier, concentration sur une course, pas de fête la veille, pas de drapeau à porter, pas de besoin impérieux sur le parcours, pas d’état d’âme en chemin, bien sûr pas de blessure avant, bref… c’était presque gagné !

Mais bon, quand on a des qualités multiples, on peut se rendre utile, même blessé.

Eh oui, Fabrice, notre vénéré président et vénéré webmaster est sur tous les fronts à la fois. C’est lui qui envoie à tous les membres du club les infos hebdomadaires, qui nous représente aux réunions de la Fédé Sportive Gaie et Lesbienne, lui qui fait les bilans et les ordres du jour, lui qui nous fait parvenir les photos des courses et les résultats, lui qui fait les hommages quand Jean-Marc peut pas, etc.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il trouve le temps de s’occuper de tout cela à certaines heures de la nuit, ou bien au petit matin, vous n’avez qu’à regarder à quelle heure il envoie ses mails. Et vous savez tous qu’il n’est pas pour le célibat des prêtres !

Bref, Fabrice, c’est quand même un personnage, il se décomposerait en mille s’il le pouvait, pour rendre mille services et surtout, surtout, en arranger mille. Eh oui, y a pas plus arrangeant que le père Fabrice. Quelqu’un a-t-il déjà réussi à se fâcher avec Fabrice ? Vous pouvez vous fâcher, vous, mais pas le fâcher, lui.

Si encore il ne s’occupait que du club. Mais il a fabriqué je ne sais combien de sites amis, dont le mien, il en a fabriqué tellement qu’il ne sait plus où les caser, sur la page  du site.  Vous pouvez lui demander conseil si vous avez une panne informatique, un bug ou quoi que ce soit, je gage qu’il se déplacera… avec ses béquilles !

Mais bon, tu nous manques sur la piste (tes accélérations d’enfer, tes cris, tes halètements) et dans les vestiaires (les naturistes les plus débridés semblent coincés, par rapport à toi)

Alors, ne traînes pas en chemin, et reviens nous vite !

Jean-Marc Geidel