Comme j’étais le seul coureur d’ACF participant aux épreuves du TIP ce
dimanche 31 mai, vous serez donc forcés de me croire sur parole.
Sauf Joan que l’on connaît à ACF et qui est également aux Front Runners.
J’espérais profiter des conditions particulières pour faire des temps canons sur des distances inhabituelles mais qu’on avait un peu pratiquées par jeu à ACF il y a quelques années, notamment des 100m et des 400m. J’avais aussi comme point de comparaison les 1500 mètres que j’ai fait à Saint-Maur l’an dernier. Je voulais voir ce que cela donnerait en courant avec des pointes (prêtées par Christian à la dernière minute) et aussi en profitant des starting blocks. Las ! la technique et moi ça fait deux. Le départ du 100m avec starting blocks fut catastrophique. Je suis parti bon dernier de ma série et arrivé bon dernier aussi, en essayant de remonter mon retard mais sans y arriver (temps : 16 sec 70). J’ai limité les dégâts dans le 400 mètres en arrivant 2e de ma série (il y avait une autre série plutôt meilleure, une autre plutôt moins bonne) mais en un temps décevant de 1min13. Idem pour le 1500 mètres, j’arrive 8e sur un total de 15 à 20 coureurs, en 5min 25 contre 5min 15 l’an dernier à Saint-Maur. Non seulement le temps était décevant mais j’avais de moins bonnes sensations que l’an dernier à Saint-Maur. Je me sentais pas du tout grisé par la vitesse, ce qui est un peu normal puisque je n’avais pas du tout de vitesse. Du coup, j’ai rangé mes pointes, j’ai mis mes anciennes chaussures pour la dernière épreuve qui était le 4X400 mètres en relais (mixte).
Et là, pensant au slogan de Fabrice, « impossible n’est pas Jean-Marc Tintin », j’ai voulu tout donner. Et notre équipe est arrivée 1ère. C’était agréable car je faisais équipe avec Joan, donc on peut dire que c’était un peu une équipe ACF. J’ai eu de meilleures sensations que sur les autres courses mais peut-être parce que, parti en deuxième position, j’ai transmis le relais en première position, ce qui est toujours agréable. Cela dit, ça ne veut pas dire grand-chose, puisque les équipes ont été composées d’éléments disparates pour pouvoir rivaliser, en principe. Mais on sait que ces ajustements sont toujours difficiles.
On peut dire que j’ai eu de la chance mais ce n’est pas une raison pour bouder cette médaille d’or.
A part ça, ma contracture à la cuisse ne m’a pas gêné, ni ne s’est aggravée.
Autre avantage, j’ai échappé à une séance d’entraînement sûrement épuisante ce matin. J’espère que vous vous êtes aussi bien amusés.