Depuis plusieurs mois,
j’avais hâte de
participer à cette 30ème
édition. Cela serait ma
13ème
participation à cette
épreuve.
Chaque année, en effet,
je planifie mes vacances
en fonction de cette
épreuve et je fais le
maximum pour ne manquer
aucune édition.
Cela commence en janvier
par la réception d’un
bulletin d’inscription
avec une proposition peu
onéreuse d’hébergement
en dortoir. Pas facile
l’organisation de
l’hébergement pour 4500
coureurs…
Ou
est Mende ?
C’est dans le
département de la
Lozère, le moins peuplé
de France avec 73 510
habitants, soit 14
habitants au km2.
Le
début de l’aventure
L’aventure commence le
vendredi soir par le
voyage en train de nuit,
ce qui est fortement
conseillé pour 7 h de
voyage.
Arrivée le samedi matin
à Mende puis accueil des
coureur pour le retrait
des dossards avant une
agréable promenade en
ville.
Dimanche 21 juillet 2002
Réveil vers 5h30 : dur
dur ! Après un petit
déjeuner dans un café,
il faut prendre un car
entre 6h et 7h30 pour
nous rendre vers le lieu
de départ.
Me
voici à Marvejols (688
m) connu pour ses loups
du Gevaudan. Les
coureurs se place sur
l’aire de départ en
fonction des panneaux du
temps final estimé, de
1 h 30 à 3h.
8h55
Départ des handisports !
9h00 : les montées
A
nous de « jouer » pour
les 22,4 km de
l’épreuve.
Après un petit
ralentissement pour
passer un pont de
pierre, nous parcourons
5 km de faux-plat
(petites montées et
descentes), sous la
chaleur. Nous passons le
pont des Ecureuils (698
m) et juste après, un
panneau gonflable
indique « Ici commence
l’enfer » et c’est vrai…
Et voici une montée rude
jusqu’au village Goudard
(900m) mais nous ne
sommes pas encore au
col, puis une montée
encore plus raide et
enfin le col du Goudard
à 1023 m d’altitude.
Nous venons de parcourir
10km.
La
descente avant un
nouveau col
Descente très raides sur
4 km, en d’autres termes
très « casse pattes »,
jusqu’au Baraque de la
Planchette (688m). Puis
nous attaquons le second
col dit de Chabrits à
899m. Nous sommes au 19ème
km ; il nous reste 3 km
dans une grande descente
rectiligne en direction
de Mende que l’on
aperçoit en contre bas.
La
« cerise sur la gâteau
des difficultés : une
dernière côte de 400m et
enfin le panneau
« Arrivée ».
Je
termine en 2h30
assez fatigué.
Dans l’après-midi, un
reps léger puis une
petite sieste et remise
des récompenses dans la
salle des fêtes.
Conclusion : Pour faire
cette course, il faut
avoir pris un coup de
soleil la veille ; il y
a des hauts et des bas
et il faut partir à pas
de loups du
« Gévaudan » …
naturellement.